Résultats des ventes aux enchères d'art Primitif et de Numismatique par Gazette-art.com Gazette-art.com, ventes aux enchères Gazette-art.com, auction results
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Les résultats de ventes aux enchères d'Art Primitif en Afrique triés par prix croissant.

 <br>Importante boite de vases canopes en forme de naos. <br>Il est peint sur les quatre faces. <br>Sur les deux grands côtés, un pharaon portant la couronne bleue Khépresh est agenouillé et lève le bras. Devant lui trois Anubis font de même. Sur l'autre face, des dieux hiéracophales (probablement Horus). Les deux cartouches ne sont pas inscrits et les formules d'incantations autour des divinités sont laissées de même. Sur les petits côtés: au devant, un faucon est peint sur un naos, devant lui est peint un lapin sur une colonnette papyriforme. Il reçoit des eaux lustrales provenant de vases hes, tendus par une figure hiéracocéphale anthropomorphe et par un Thot. Au dos, un faucon Horus les ailes déployées semble tenir des sceptres ouas surmontés de la plume de Maat. Bois avec restes de polychromie rose, noire, rouge et bleue. Usure, petits accidents et manques. <br>Planche du couvercle manquante. <br><br>Égypte, Période ptolémaïque, 332 - 30 avant J.-C. ou romaine <br>H.: 56 cm.; L.: 54 cm.; l. 35,5 cm<br><br>
<br />MATERNITÉ DOGONDOGON <br />MATERNITY FIGURE MALI<br /><br />Bois<br />Hauteur: 44,5 cm.<br />$ 23,000-34,000<br /><br />PROVENANCE : <br /> - Charles Ratton, Paris, France (# 4327)<br /> - Collection Madeleine Meunier, Paris, France, avant 1964<br /><br />Emouvante figuration d'une maternité, dans la position classique de l'enfant tenu sur la cuisse gauche de la mère. L'exécution formelle relativement figurative ainsi que la sculpture de la coiffe permettent le rapprochement avec l'ancien style N'Duleri.<br /><br />Cette sculpture est notamment à comparer avec la maternité de la collection De Menil conservée à Houston.On peut la rapprocher également d'une maternité ayant appartenu à J.J. Kleijman et vendue sous le lot 234 dans la vente Christie's du 23 juin 2016 à Paris. Cf. Dogon, Paris, 2011, p. 352<br /><br />
<br>Panneau de sarcophage finement gravé au nom du Quatrième Prophète d Amon, Djedkhonsouiouefankh, illustrant le chapitre CX du Livre des Morts. Trois vignettes successives représentent le propriétaire vêtu d une tunique d apparat en adoration derrière le héron Bénou, et dans deux scènes agraires; dans l une, il moissonne un champ de blé à l aide d une faucille; dans l autre il laboure, la charrue tirée par deux bovidés. Les scènes sont encadrées d un canal d irrigation et surmontées d une inscription hiéroglyphique : Te permettre de procéder à l arrachage dans les champs d Ialou, que tu navigues (...) de l au-delà, l Osiris Quatrième Prophète d Amon Djedkhonsouiouefankh, juste de voix, fils du Prophète d Amon Nespernoub, juste de voix . À l extrêmité gauche, un prisonnier couché, maîtrisé. (Typologie très rare et superbe qualité d exécution).
Bois et pigment bleu.
Voile calcaire et coloration brune en profondeur. Fragment, usure du pigment et petits éclats visibles, sinon très belle conservation.<br><br>

Égypte, Thèbes, Ramesseum (?), Troisième Période. <br>Intermédiaire, début de la XXIIe dynastie, vers 900 av. J.C.<br>
Dim. : 15,9 x 71,8 cm<br><br>

Djedkhonsouiouefankh (A) est connu par plusieurs statues conservées au Musée du Caire; trois d entre elles ont été découvertes dans la cachette de Karnak (CG 42206-42207-42211-559 et Karnak Nord T 35).
<br><br>
Ce panneau de sarcophage, d une typologie inédite pour cette période, est le seul élément connu de son mobilier funéraire.<br><br>
<br>Figure de reliquaire Kota- Obamba Gabon, <br>République Démocratique du Congo<br><br>

Cuivre, laiton, fer, bois<br>
Accidents et manques<br>
Hauteur : 42 cm<br><br>

Très ancienne figure de reliquaire d un type rare et élégant. Le mélange des deux métaux est harmonieux, le volume et le dessin des traits sont vigoureux. Sur le cou bagué de métal est dessinée, au repoussé, une forme pouvant évoquer un personnage. Au dos est sculpté un beau motif en losange. Les pointes du cimier sont brisées depuis très longtemps manifestement : ce reliquaire, par sa patine et son style, est très probablement un objet du XIXè siècle.
<br><br>
Plusieurs objets d ce type sont publiés dans Chaffin, L Art Kota, répertoriés sous le groupe 9, n°58, 60, 63, 66 pp 147 à 158 <br><br>
<br>IMPORTANT MASQUE, <br> REPRESENTANT UN VISAGE D UNE JEUNE FILLE IDEALISE.<br><br> Ethnie : Dan. Pays : Côte d Ivoire. <br><br>Matiere : bois mi-dur, coiffe d origine en fibres tressées <br>et enduites de cire d abeille. <br>Patine : patine d aspect général noir satiné sur le devant, <br>avec un beau poli. <br>Sincère patine d usage à l intérieur (nattes consolidées)<br>
Hauteur : 23,5 cm<br>
Van Rijn Documentation Center NÞ 0011826<br><br>
Provenance :<br> 
- Vente Loudmer Poulain du 22/11/1979, NÞ 26<br>
- Collection Marc et Denyse Ginzberg, New York<br><br>
Bibliographie :<br>
- Boyer - Girard - Rivière "Arts Premiers de Côte d Ivoire",<br> Ed. Sépia, 1997, NÞ 26<br>
- P. Meauzé, "L art Nègre", Ed. Hachette, 1967, p. 53<br>
- Fisher & Himmelheber, "The Art of the Dan in West Africa", Museum Rietberg Zürich, 1984<br>
- T. Phillips, "Africa, The Art of a Continent", Ed. Prestel,1995 p. 462 / 463

<br><br>Les trois scarifications qui courent bord à bord depuis le haut du front pour se rejoindre à la pointe du menton indiquent que ce masque provient plus précisément du groupe Yacouba de la région de Danané, dans le nord-ouest de la Côte d Ivoire.
Le front légèrement bombé s arrête sur les yeux fendus qui marquent le milieu du visage. Les paupières supérieures sont délicatement ourlées ; le nez est droit et court, de type européen ; la bouche au contour précis esquisse un sourire. Le détail du philtrum profondément creusé sur l avancée de la lèvre supérieure imprime du caractère à ce visage délicat.
L artiste a choisi de dégager des volumes reposant sur une construction triangulaire qui apporte équilibre et rigueur à l ensemble. Les scarifications se rejoignent sur un discret menton en pointe qui achève l ovale du visage.
Le masque est paré de sa coiffe d origine en fibres végétales. Tressée et enduite de cire d abeille elle est à l image des coiffures traditionnelles des femmes mandingues.<br><br>
Sculpté dans un bois mi-dur, cet ancien masque a acquis une belle et profonde patine d usage d un noir satiné. De beaux reflets bruns apparaissent sur les parties saillantes. L intérieur révèle les traces d une longue utilisation.<br><br>
Cette œuvre est à rapprocher du masque de la collection Maurice Nicaud reproduit à la page 53 de l ouvrage de Pierre Meauzé "L Art Nègre", publié chez Hachette en 1967. Tous deux sont vraisemblablement l œuvre du même artiste.
Ce masque de jeune fille est un exemple d équilibre et de sensibilité. Il émane de ce visage une sérénité, un sentiment de douceur mêlée de mystère, qui place cette œuvre au premier rang des masques Dan. <br><br>
 <br>Très important oushebti inscrit sur dix lignes au nom de Tchahorpata, fils de Tefnout, prophète préposé aux champs. Il porte la perruque tripartite striée, la barbe postiche et les instruments aratoires en relief Faïence verte avec taches marron. Infimes chocs aux instruments aratoires sinon intact <br><br>Egypte, Saqqarah, XXXe dynastie, 380-342 av. J.-C.<br> H: 26 cm, en page 140 et le détail <br><br>Bibliographie: <br>J.F Aubert et L. Aubert, Statuettes égyptiennes, Paris, 1974 Ancienne collection Max de Zogheb, Alexandrie, vente à l'Hôtel Drouot le 9-5-1912 (n° 87) Ancienne collection Gallatin Londres, 13-6-1966 (n° 87) Ancienne collection John P. Keane Londres, 9-7-1973 Ancienne collection Henry Oppenheimer, Burlington Fine Art Collection 1921, n°16, p 53 Vente Christie's Londres 22-7-1936 n° 54 <br><br>Il fut le dignitaire le plus influent sous Nectanébo II. Prince et prophète, grand prêtre de Bastet, d'Isis, de Nephtys à Hermonthis. Il fut aussi le préposé à l'enregistrement des terres.<br><br>
<br>Statue Bafo, Bakundu
Cameroun<br><br>

Bois à épaisse patine brun foncé <br>

Hauteur : 41 cm (16 1/2 in.)<br><br>

Importante représentation masculine debout, les jambes fléchies, les bras repliés, les mains se rejoignant sous le menton dans un geste fréquemment représenté dans la statuaire camerounaise en signe de déférence. La tête surdimensionnée est ovale. Elle se caractérise par deux petits yeux ronds traités en relief, un petit nez épaté et une grande bouche ouverte sur deux petites dents signifiées par des entailles. Le torse s inscrit en creux, caché derrière les bras.<br><br>
On notera la remarquable énergie expressionniste émanant de cet objet, ainsi que le beau jeu de courbes, de vides et de pleins.<br><br>
<br>Panneau de sarcophage constitué de deux planches, peint d une scène en trois vignettes représentant la procession funéraire d une barque. <br><br>

Sur le premier tableau, trois hommes, torse nu, vêtus de pagnes, conduisent deux bovidés et tiennent des offrandes végétales. <br><br>

Le deuxième tableau est peint de la barque posée sur un traîneau halé et supportant le sarcophage abrité par un dais. La dernière vignette représente quatre pleureuses vêtues de longues robes dégageant la poitrine, les mains rassemblées sur le ventre.<br><br> 

Chaque scène est limitée par une colonne d inscription en caractères hiéroglyphiques et surmontée de frises palmiformes et géométriques. 
<br><br>
Bois stuqué et pigments blancs, jaunes, ocres, bleus, rouges, verts et noirs. 
Voile calcaire. Lacunes visibles, sinon très belle conservation. 
<br><br>
Egypte, Nouvel Empire, XVIIIe dynastie.<br>
43,5 x 189 cm<br><br>
<br>Shaouabti sculpté <br>et peint au nom de la maîtresse de maison Tchoupou. <br><br>

Il est momiforme, coiffé de la lourde perruque tripartite rayée dégageant les oreilles et tient les instruments aratoires et le sac à grains peint sur le dos. Les jambes sont gravées de sept lignes d inscription en caractères hiéroglyphiques (Chap. VI). Bois et pigments. Voile calcaire. Fente dans le dos, sinon très belle conservation.
<br><br>
Egypte, Nouvel Empire, fin XVIIIe-début XIXe dynasties.<br>
Haut. : 19 cm<br><br>

Provenance : <br> -
Hôtel Drout, 21 Février 1992. <br><br>
<br>COUVERCLE DE SARCOPHAGE, <br> d un personnage féminin en bois stuqué et peint à fond orange vernissé ; perruque florale, boucle d oreilles,scarabée entre les seins exécutés en relief, bras croisés ;six registres horizontaux illustrent des scènes du Livre des Morts<br> (Isis et Nephthys ailées face à face,Isis protectrice déployant ses ailes, divinités, génies et scarabées) <br><br>

Egypte<br>
Epoque XXIIè dynastie<br>
Ht : 180 cm<br><br>
<br>Kota. (Gabon)<br><br>
Bois, fer, laiton. <br>H : 63 cm<br><br>
Importante et ancienne figure gardienne de reliquaire Mbulu-Ngulu, à âme de bois plaquée de feuilles de cuivre et de laiton, maintenues par des agrafes de fer, certaines étant de grande taille, caractéristique des pièces anciennes. Le visage, surmonté d un fort front bombé est encadré et surmonté des traditionnels éléments de coiffure stylisés. Les yeux en relief sont maintenus au moyen de vis dont les têtes font par la même occasion, office de pupilles.<br><br> Outre la belle épaisseur de la pièce de bois, on notera la nervosité du losange et les décors en repoussé ornant certaines plaques de laiton.A l arrière,le motif en losange traditionnel est d un type un peu plus complexe que d ordinaire. La surface a été partiellement grattée pour tenter d ôter un ancien vernis, caractéristique de beaucoup d objets rapportés au début du vingtième siècle.<br><br> Cette belle sculpture est caractéristique du groupe 17 de la classification de A. et F. Chaffin dans leur ouvrage " Art Kota ". <br><br>
<br>MAMBILA, NIGÉRIA (VALLÉE DE LA DONGA)<br>RARE ET ANCIENNE STATUETTE FÉMININE<br><br>D après David Zeitlyn, ce type de sculpture Mambila dotée d une cavité abdominale ouverte par le dos intervenait tant pour des rites thérapeutiques que divinatoires.<br>Elles servaient notamment à déterminer la culpabilité à l occasion d un vol en introduisant dans la cavité un petit objet appartenant au présumé coupable mais elles pouvaient être activée aussi pour des rites liés à la protection (fécondité) ou thérapeutiques.<br>Ces sculptures étaient également placées dans des bosquets de palmiers en vue de prévenir le vol, ce qui explique très probablement les manques dus aux insectes xylophages et la matière terreuse qui reste sur la tête de cet exemplaire ornée de près d un millier de petites chevilles de bois néanmoins toujours présentes.<br>Stylistiquement, cet exemplaire s impose magnifiquement dans ce corpus, réunissant tous les caractères archaïques de cette statuaire, en alliant la douceur des galbes et une géométrisation radicale.<br><br>Bois.<br>(Main droite et pied gauche originaux cassés-collés).<br>Haut. : 35 cm<br><br>Acquise de Philippe Guimiot en 1968 par Monsieur Jean-Lucien Paul (une photocopie de la facture de l époque pourra être remise à l acquéreur)<br><br>
<br>Statue Punu, Lumbo
Sud Gabon<br><br>

Bois à patine brun clair<br>

Hauteur : 35,5 cm (14 in.)<br><br>

Provenance :<br> - 
Ancienne collection Musée Barbier-Mueller, <br>n° d inventaire 1019-70.<br><br>

Bibliographie :<br>
Louis Perrois, « Art Ancestral du Gabon », Genève, Musée Barbier-Mueller, 1985, reproduit p. 108, 109, 196<br><br>
Rare et superbe statuette représentant une mère à l enfant. Le personnage féminin est debout, les jambes puissantes sont fléchies, la taille cambrée. Le buste recouvert de belles scarifications est percé d une cavité dans laquelle s insérait une charge magique.
Les seins sont tendus et projetés vers l avant. Les bras, largement séparés du buste, sont légèrement fléchis. Les grandes et belles mains semblent soutenir le fessier. La tête repose sur un cou fin et long. Le visage, à l expression énigmatique, se caractérise par un nez épaté, des yeux en grains de café, des sourcils arqués et de très belles scarifications frontales et temporales. L importante coiffure est constituée d un chignon à triple coque.
De l enfant qui se trouvait accroché au dos de sa mère ne restent que les deux mains finement sculptées qui reposent sur les épaules de sa mère.
La patine très ancienne, aux cassures par ailleurs très nettes, semble indiquer que l absence de l enfant pourrait avoir été rituelle. <br><br>Les statuettes Loumbo sont particulièrement rares. <br>Ce très bel exemplaire n est pas sans évoquer la célèbre statue de l ex collection Lecorneur reproduite dans l ouvrage de Schmalenbach, « African Art », The Mac Millan Company, New York, 1954, p. 94, fig. 86<br><br>
Tête en pierre noire fragmentaire de style égyptien.
Il s agit probablement d un fragment sculpté dans une pierre antique d après un modèle existant.
Rayures et accidents.
Haut. : 25 cm
<br>Buste provenant d une statue représentant un dignitaire.<br><br>
Il est coiffé de la perruque en bourse dégageant les oreilles. À l arrière, sur le pilier dorsal sont gravées trois colonnes en caractères hiéroglyphiques (appel au passant) mentionnant la déesse Neith de Saïs.<br>
Basalte noir.<br>
Léger dépôt calcaire.<br>
Lacunes visibles, sinon très belle conservation.<br><br>

Égypte, temple de Neith à Saïs, XXVIe dynastie.<br>
Haut. : 28 cm<br><br>

- Collection particulière (France).<br><br>

Sera vendu en collaboration, <br>avec la S.V.V. Chassaing Hervé à Toulouse, <br>Membre du réseau PIASA.<br><br>
<br>Modèle de sculpteur sculpté en relief du visage d un roi tourné vers la droite. Il est coiffé d une perruque en boule composée de nombreuses petites mèches superposées, ceinte d un bandeau noué à l arrière de la tête dont un pan est flanqué d un uræus. Le front est également orné d un uræus. Le sommet de la perruque est coiffé d une petite calotte.<br>
Calcaire fin blanc.<br>
Dépôt calcaire. <br>Lacune à la partie inférieure, sinon très belle conservation.<br>
Egypte, époque Ptolémaïque.<br>
14 x 16 cm<br><br>
 <br>Oushebti au nom du Chancelier de Basse Egypte, <br>Pretre Ouab aupres du roi, Neferibresaneith, ne de Chepen-Bastet. <br><br>Il est momiforme, coiffe d'une perruque tripartite striee et pare d'une barbe postiche tressee. Il tient dans ses mains les instruments aratoires. Ses jambes sont gravees de neuf lignes en caracteres hieroglyphiques (Chapitre VI), avec nom et filiation (ligne 1) Terre siliceuse vert pale <br><br>Egypte, Saqqara, XXVIeme dynastie, <br>regne d'Amasis, (570 - 526 avant J-C) <br>H.: 18,2 cm<br><br> Sa tombe fut inventée en 1929, au sud du complexe funeraire du roi Ouserkaf a Saqqara, avant d'etre completement fouillée en 1940<br><br>
<br>Mbole / Yela. (R.D. du Congo)<br><br>
Bois. H.: 97 cm<br><br>
Rare et importante figuration d un homme pendu, ofika, pour avoir transgressé les règles de la société initiatique du Lilwa. Le visage présente la classique iconographie "en coeur" aux traits minimalistes, surmontée d une coiffe en arc de cercle qui lui fait écho.
En la sculptant avec un tronc incurvé, des bras et des jambes clairement desarticulés, et des pieds pendant vers le bas, l artiste a su imprimer à son oeuvre l expression d abandon général caractéristique d un corps sans vie.<br><br>
Bien que tendant toujours à l abstraction et à la simplification des formes, peu de sculptures Mbole présentent réellement ce phénomène, nombre d entre elles figurant même parfois clairement le personnage debout sur des pieds à plat.
Le visage porte encore des restes de pigments blancs. <br>
Petits accidents et manques visibles.<br><br>

Provenance:<br>
- Ancienne collection coloniale Belge<br><br>
<br>Maternité Yombe<br>
République Démocratique du Congo<br><br>

Bois à patine brun clair<br>

Hauteur : 15 cm (6 in.)<br><br>

Provenance :<br> -
Philippe Guimiot, Bruxelles <br>
- Musée Barbier-Mueller, n° d inventaire 1021-31<br><br>

Bibliographie :<br>
- Schmalenbach, Arts de l Afrique Noire dans la collection Barbier-Mueller, reproduit p. 237, fig. 146<br>
- Raoul Lehuard, Art Bakongo - Les centres de style, tome II, 1989, reproduit p. 472, 
fig. J 1-6-1
<br><br>
Superbe représentation de la « Mère à l enfant ». Elle est assise sur un petit tabouret reposant sur un socle rond. Le buste et la tête légèrement projetés en avant. La poitrine et le dos sont recouverts de belles scarifications traditionnelles. Le cou est ceint d un collier. Le visage semble exprimer une émotion intense.
La bouche aux lèvres joliment ourlées s entrouvre sur des dents taillés en pointe. Le nez est légèrement busqué, les pommettes saillantes, les sourcils finement sculptés. Elle porte sur la tête la coiffure ngunda, attribut masculin mais aussi principal insigne de la souveraineté. A ses côtés, assis sur un petit tabouret, l enfant qu elle tient tendrement.<br><br>
D une étrange beauté, cette statuette, œuvre d un grand artiste Bakongo, peut être attribuée à l un des nombreux sous-styles du Maître de Kasadi.<br><br>
<br>Tête de harpe Fang Betsi
Nord Gabon<br><br>

Bois dur, clous de cuivre, ancienne <br>et épaisse patine d usage suintante par endroits, fentes<br>
Hauteur : 22,5 cm<br><br>

Provenance :<br> - Acquise chez Antony Moris vers 1939<br>
- Ancienne collection Josef Mueller<br>
- Musée Barbier Mueller, n° d inventaire 1019-013 C<br><br>

Bibliographie : <br> Sculptures de l Afrique Noire, La Chaux De Fonds, 1971, n°106<br>
- Louis Perrois, Art ancestral du Gabon, 1985, page 20, n° 73, reproduit<br><br>
Belle tête au visage en cœur coiffée d un casque à trois nattes peignées, très proche par sa facture des têtes de byeri dont elle a la taille, le style, la patine suintante résultant des onctions et même le percement à la coiffe d un orifice de fixation de plumet. Cependant, la cavité percée en oblique dans le cou indique qu il s agit plus probablement d un élément d un instrument de musique, une harpe ngombi, comme on en connaît un certain nombre chez les Fang et dans tout le Gabon. La forme de la bouche apporte une note farouche à cet objet tout en douceur. Présence de deux chevilles de bois profondément enfoncées à la base du cou.<br>
Socle Inagaki.<br><br>
<br>Vase en pierre noire mouchetée blanc cassé.<br>
Collé, restauré, surface repolie et éclats.<br>
Égypte, prédynastique.<br>
Haut : 16 cm - Diam. : 33 cm<br><br>
<br>Statuette ex-voto représentant la déesse chatte Bastet. <br>
Elle est assise sur son séant, <br>les pattes avant dressées, <br>la queue s enroulant autour du flanc droit.<br> 
Les oreilles et les moustaches sont finement gravées.<br> Bronze. <br>
Oxydation brune et dépôt calcaire.<br>
Très belle conservation. <br>
Egypte, XXVIe-XXXe dynastie. <br>
H. 16 cm<br><br>
 <br>Rare ensemble comprenant une cuve de sarcophage rectangulaire contenant une cuve de sarcophage anthropomorphe qui renferme un chaouabti. La seconde cuve est inscrite sur deux colonnes ventrales au nom de Rentimentep, seigneur d'Abydos. La perruque est striée de noir et le collier ousekh ainsi que les bas-côtés sont peints en alternance de rouge, noir et bleu. L'oushebti porte la perruque tripartite striée, une Isis les ailes déployées entre les deux mains et une colonne ventrale inscrite au nom de..... Bois naturel (de palmier ?) avec manques sur un des petits côtés, pour la grande cuve Bois stuqué et polychromé en bleu, rouge, noir, jaune et brun pour la cuve intermédiaire Albâtre à incrustation de jaspe rouge et de pierre verte ainsi que de pigments noirs pour l'oushebti. Petits manques aux incrustations. Eclat recollé au pied <br><br>Egypte, Nouvel Empire, 1550-1069 av. J.-C. <br>ou IIIème période intermédiaire, 1069-664 av. J.-C.. <br>L: 16 cm x 5,5 cm x 8,5 cm pour la grande cuve <br>L: 14,5 cm pour la seconde cuve <br>L: 12,5 cm pour l'oushebti<br><br>
 <br>Statuette du jeune Horus. <br>Les bras sont ornés de bracelets dorés. <br>Il porte un autre bracelet au niveau du poignet droit. <br>La base est gravée d'une inscription hiéroglyphique sur quatre faces. <br>Bronze à patine marron. <br>Corrosion au niveau du socle. <br><br>Égypte, Basse Époque <br>ou Période ptolémaïque, 664 - 30 avant J.-C. <br>H.: 23 cm. <br> - Ancienne collection Sevadjian. Acheté à Drouot, 1 - 3 juin 1927 (n°65)<br><br>
<br>Statue Mbala<br>
République Démocratique du Congo<br><br>

Bois à patine brun rouge, accidents et manques<br>

Hauteur : 54 cm (21 in.)<br><br>

Provenance :<br> -
Ancienne collection Josef Mueller, acquise avant 1939<br><br>

Sculpture féminine représentant un personnage assis sur un petit promontoire, les jambes fléchies, les genoux aplanis. Le ventre rond, sans doute gravide, est surmonté d une poitrine ferme constituée de deux cônes. Les bras menus sont accidentés. Le dos joliment cambré se termine sur un fessier plastiquement signifié par deux cercles planes.<br><br>
Dans le prolongement du cou, la tête est animée d un visage menu, la bouche ouverte sur de petites dents, le nez percé de narines. Les yeux en amandes sont fendus et inscrits sous des arcades sourcilières que rehaussent d anciennes traces de pigments noirs. La coiffure, large crête sagittale, est délimitée par une tresse.<br><br>
Cette sculpture, ou Pindi, liée au culte de la fertilité, faisait partie, comme la statuaire Mbala plus généralement, du trésor du chef.<br><br>

Note : <br>Marc Felix, Hundred peoples of Zaïre and their sculpture. <br>The handbook, p. 103<br><br>