Résultats des ventes aux enchères d'art Primitif et de Numismatique par Gazette-art.com Gazette-art.com, ventes aux enchères Gazette-art.com, auction results
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Les résultats de ventes aux enchères d'Art Primitif en Afrique triés par prix croissant.

<br>Exceptionnelle statue féminine<br><br>
Taillée dans un bois très dur, <br>elle se tient debout, <br>les jambes légèrement fléchies, <br>les bras courbes détachés le long du corps.<br>
De profil, le dos est cambré dans un joli mouvement qui fait ressortir la beauté du ventre d une femme enceinte, l arrondi de l abdomen culminant au niveau du nombril en relief. Les fesses haut placées et saillantes sont à l aplomb de la nuque, rééquilibrant ainsi le déport dû à l avancée du ventre.
Les cuisses sont musclées et les jambes fléchies dans un mouvement souple. Le bas des jambes est absent, détérioré par le passage du temps.
Les épaules sont fines et les bras tombent souplement.<br><br>
Ils décrivent un discret arrondi en parfaite harmonie avec la courbure de l abdomen. Les mains ouvertes, simple détail en apparence, apportent une note apaisante, un sentiment confus d attente et le mouvement qui libère le corps d une tension que l on devine. Les seins peu importants sont ceux d une jeune femme. Légèrement orientés vers l extérieur, l échancrure qu ils forment met en valeur les rondeurs généreuses du ventre de la femme enceinte, tandis que leur orientation suggère avec subtilité une habitude d allaitement. Le cou à peine tendu vers l arrière suffit à rendre le port de tête altier. Coiffée d un bonnet ras prenant l aspect d une calebasse renversée, la tête est ronde, solidement campée sur les épaules. La bouche en avant semble esquisser une moue un peu pincée. Le nez est court et bien proportionné, les sourcils fins épousent une courbe délicate.
Les yeux en grains de café sont étirés, sentiment encore renforcé par des scarifications en patte d oie sur leur bord extérieur et les oreilles au profil allongé qui leur font suite. <br><br>Il émane du visage de cette très ancienne statue lobi un mystère fait d un mélange de dignité et de résignation, en même temps que son corps exprime une tension retenue d une rare force.<br><br> Cette magnifique statue de jeune femme enceinte a peu d équivalents dans l iconographie de la statuaire lobi. Elle est sans doute à ranger au nombre des plus belles œuvres dont cette ethnie nous a laissé un témoignage.<br><br>

Lobi, Burkina-Faso<br>
H. 73 cm.<br>
Bois, ancienne patine de libations. <br>Le bas des jambes et les pieds sont absents. <br><br>
<br>Etrier de métier à tisser Guro<br>

Côte d Ivoire<br><br>

Surmonté d une tête humaine au visage allongé, la bouche pointue, le nez fort allongé, les yeux mi-clos des scarifications en demi-lune en relief sous les yeux. Belle coiffe en forme de tresse se terminant en pointe, un trou d insertion au sommet du crâne, petit tenon carré en relief dans la nuque, belle patine d usage. N° 37 inventaire Carré sur l étrier et le socle.<br><br>

Provenance :<br>
- Louis Carré, Paris, 1935-1977.<br>
- Olga Carré née Burel, Bazoches-sur-Guyonne, 1977-2002.<br><br>

Exposition :<br>
- New York, the Museum of Modern Art, African Negro Art. 19 mars-19 mai 1935.
<br><br>
Bibliographie :<br>
- James J. Sweeney. African Negro Art. The Museum of Modern Art, New York, 1935, n° 141.<br>
- Walker Evans. African Negro Art - A Corpus of Photographs by Walker Evans, New York. The Museum of Modern Art. 1936, n° 33.<br>
- Paul Radin & James J. Sweeney, African Folktales and Sculpture. Bollingen Foundation. New York, 1952, piste 58.<br>
- James J. Sweeney, African Sculpture, Bollingen Series, Princeton University Press, 1954, plate 58.<br><br>
<br>Coupe de divination <br>

Yoruba, Nigéria<br><br>

Le plateau inférieur circulaire surmonté de trois personnages cariatides supportant le plateau creux de divination, deux des personnages debout, l un tenant un arc, un double carquois au dos, les deux vêtus de tuniques courtes et de chapeaux allongés, le troisième personnage représentant un prisonnier agenouillé, les bras attachés derrière le dos, très belle et ancienne patine d usage. Ancienne cassure sur le plateau inférieur et fente sur le plateau supérieur. <br>N° 1189 Inventaire Ratton.<br>
Hauteur : 27,2 cm<br><br>

Provenance :<br> 
- Charles Ratton, Paris, avant 1930.<br>
- Louis Carré, Paris, 1935-1977.<br>
- Olga Carré née Burel, Bazoches-sur-Guyonne, 1977-2002.<br><br>
<br>IMPORTANT MASQUE, <br> SURMONTE D UNE FEMME AGENOUILLEE ET DE DEUX "NOMMOS". <br><br>Ethnie : Dogon. Pays : Mali. <br>Matiere : bois. <br>Patine : quelques traces d ancienne patine d usage sur le devant, profonds ravinements dus à l action d insectes xylophages (acc., mques)<br>
Hauteur : 64 cm<br>
Van Rijn Documentation Center NÞ0013092<br><br>
Provenance :<br>
- Collection Pierre Harter<br><br>
Bibliographie :<br> P. Meauzé, "L Art Nègre" Ed. Hachette 1967, P. 39
<br><br>Marcel Griaule rend largement compte de sanctuaires où par dizaines gisaient des masques abandonnés. Les raisons pour lesquelles un masque était réformé ne sont pas clairement définies. L abandon d un masque pouvait être la conséquence d un événement survenu pendant la performance du masque ou résulter du décès de son propriétaire. Un nouveau masque était alors sculpté et le masque réformé allait au cimetière des masques. Cet important masque dogon fut sauvé du sanctuaire où il était condamné à disparaître en poussière.
Très peu de masques de l époque archaïque nous sont parvenus.<br><br>
Un masque identique est publié à la page 39 de l ouvrage de Pierre Meauzé "L Art Nègre", édité chez Hachette en 1967. (collection Kamer, Cannes).
La comparaison stylistique entre ces deux masques permet de penser que cet exemplaire est l ancêtre de celui de la collection Kamer.<br><br>
D un point de vue ethnologique ce masque associe des symboles puissants: la femme agenouillée entourée des deux nommos qui représentent le couple primordial et le bec sortant du front qui nous renvoit à la "crosse de voleur" yo domolo. <br><br>
<br>EGYPTE <br><br>

Grande statuette ex-voto, <br> représentant une déesse léontocéphale assise sur un trône encastré dans une base quadrangulaire. La déeese à tête léonine est coiffée de la perruque tripartite surmontée du disque solaire flanqué des cornes hathoriques, des hautes plumes et de l uraeus. Elle est vêtue d une longue tunique moulante et a les bras le long du corps. Le trône est finement gravé sur les côtés d un motif d écailles, et à l arrière d un Horus ailé ; il s encastre sur une base dont l avant présente cinq mortaises. (Rare dans cette taille). Bronze. Oxydation brune et verte, et dépôt calcaire. Petite restauration à l arrière du trône, lacune des éléments rapportés à l avant du socle, sinon très belle conservation.<br><br>

Egypte, XXVIe-XXXe dynastie.<br>
Haut. : 30,5 cm.<br><br> -

Ancienne collection Gustave Posno.<br><br>

Bibliographie : <br>J. et L. Aubert, «Bronzes et or Egyptiens», Paris, 2001, pp. 288-292.<br><br>
<br>Statuette représentant un hippopotame marchant, <br> sur une base rectangulaire, <br>la tête penchée en avant dans l attitude de l animal broutant.<br> Les yeux et la gueule sont figurés <br>ainsi que les plis du dos et du cou. <br>Les pattes sont également détaillées.<br>
(Très rare).<br>
Calcaire blanc.<br>
Dépôt calcaire et colorations brunes et noires en profondeur.<br>
Très petit éclat sur la base, sinon très belle conservation.<br><br>
Egypte, Ancien Empire - Première Période Intermédiaire.<br>
Long. : 10 cm<br><br>
 <br>Statuette d'Imhotep, <br> portant un large collier ousekh terminé par des têtes de faucon et noué dans le dos. Il est vêtu d'un long pagne strié et tient sur ses genoux, des deux mains, un rouleau de papyrus inscrit sur trois registres de hiéroglyphes mentionnant Imhotep. <br>Bronze à patine vert rouge.<br><br> Égypte, Basse Époque, 664-332 av. J.-C.<br> H.: 18,5 cm. <br><br>Un exemplaire similaire au Musée du Louvre (n° inv. E3640)<br><br>
<br />STATUE VILIVILI <br />STATUE RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO<br /><br />Bois, les yeux figurés par des morceaux de verre<br />Hauteur: 8 cm.<br />$ 3,400-5,700<br /><br />PROVENANCE : <br /> - Charles Ratton, Paris, France<br /> - Collection Madeleine Meunier, Paris, France, avant 1964<br /><br />Cette belle statuette féminine, d'une prouesse technique exceptionnelle, se distingue par l'attention accordée par le sculpteur à la puissance de la tête et à la facture du corps. Le visage est ovoïde avec une bouche charnue très finement modelée, le nez épaté, les arcades sourcilières et les paupières supérieures sont proéminentes, les yeux sont ouverts en demi-lune et incrustés de lamelles de verre. La coiffe conique au sommet de la tête ressemble au bonnet mpu porté uniquement par les chefs. Les omoplates se prolongent dans les pommettes et dans la colonne vertébrale à l'arrière. Les membres inférieurs repliés sur euxmêmes reposent sur les plantes des pieds relevés. Elément rare, les mains soutiennent les jambes. <br /><br />De plus, le haut degré d'excellence de l'artisanat du sculpteur est illustré par la représentation des chevilles et l'articulation du poignet des deux mains. Taillée dans un bois rouge, avec une très belle patine d'usure, cette magnifique sculpture remonte à la fin du XIXème siècle. La présence d'un petit trou entre les jambes de la figure suggère qu'il a été une fois monté sur une corne d'antilope qui a servi comme sifflet. Considéré comme ayant des pouvoirs surnaturels et magiques, ce type d'instrument (appelés nsiba) était utilisé uniquement par des initiés masculins pour la médecine ou la chasse (cf. Lecomte A., Lehuard R. et Söderberg B., Les sifflets bakongo, Paris, 2013). Ces sifflets sont associés à nkisi, une catégorie d'images puissantes chargées de substances par le nganga, un spécialiste rituel, et utilisés pour couronner les efforts de succès et assurer une bonne santé. Cette statuette au sommet honore probablement la femme et veille à sa santé et à sa fécondité. Le Musée ethnologique de Berlin possède un groupe de Kongo-Vili nsiba collecté dans le 19ème siècle (cf. Koloss H.J., Kings of Africa. Art and Authority inCentral Africa, Maastricht, 1992, #73-77)<br /><br />
<br>MOSAÏQUE DE TUNISIE (État de découverte)<br><br>
D un style original, marqué d une sensibilité envoûtante, utilisant une technique perfectionnée dans le traitement des figures et soutenu par une gamme très raffinée de couleurs, les artistes africains au IIIe siècle et même au IVe siècle excellent dans divers thèmes de la vie quotidienne, sportive et culturelle.<br>


Trois panneaux.<br>
Haut. : 68 cm - Largeurs : A/ 58 cm - B/ 87 cm - C/ 53 cm<br><br>

Ils représentent en les regardant de gauche à droite des paysans faisant une récolte d olives (A). 
Des dieux et des déesses incitant de petits gnomes à attaquer des animaux du Nil (B). 
La fin de l attaque avec la représentation d un crocodile avalant un âne.<br><br>
Il s agit là d une scène nilotique sorte de bande dessinée réalisée probablement vers le mileu du IIIe siècle après J.C. <br><br>
<br>MASQUE FACIAL au visage ovoïde. <br>Bois midur polychromé, kaolin et pigments rouge foncé, <br>quelques clous sur le diadème, attaches en coco.<br>Vuvi, Centre du Gabon de la fin du XIXe siècle.<br>Haut.: 29 cm - Larg. la plus grande: 21 cm<br><br>Apparaît lors de cérémonies nocturnes. Porte un nom particulier en rapport avec l'esprit qu'il incarne.Bibliographie: «L'autre visage» Masques africains de la collection Barbier Mueller, Adam Biro éditeur, page 74.<br><br>
<br>Statuette Fang N Toumou
Gabon<br><br>

Bois à patine noire, clous de tapissier, <br>petite restauration au bras droit<br>

Hauteur : 23 cm (9 in.)<br><br>

Provenance :<br> -
Ancienne collection Josef Mueller, <br>n° d inventaire 1019-38, acquis avant 1939
<br><br>
Bibliographie :<br>
Louis Perrois, Art ancestral du Gabon, Genève, Musée Barbier-Mueller, 1985, reproduit p. 215, fig. 63<br><br>

Elle représente un personnage masculin traité en buste. Les bras sont largement séparés du torse, le nombril saillant, les pectoraux particulièrement soulignés.
La tête se caractérise par une face concave en forme de cœur. Les yeux sont constitués de petits clous de laiton. Le front bombé est gravé d une longue scarification sagittale allant du sommet du front à la racine du nez et de part et d autre de deux scarifications triangulaires.
L arrière de la tête est orné de la coiffure traditionnelle.
On notera le charme et la douceur qui émanent de cette belle statuette commémorative Fang N Toumou.<br><br>
<br>Buste féminin provenant d une statue représentant un couple.<br><br> Elle est coiffée d une perruque mi-longue partagée par une raie profonde et dont les retombées latérales masquent les oreilles. Elle est revêtue d une robe moulante dont l encolure laisse entrevoir un collier. Le visage est de forme ronde; les yeux à fleur de tête soulignés de pigment noir. A l arrière, le bras droit enlaçait le torse de l homme.<br>
Calcaire blanc et traces de pigments.<br>
Dépôt calcaire. <br>Fragment, petits éclats visibles, légère recharge des pigments, <br>sinon très belle conservation.<br><br>
Egypte, Ancien Empire, VIe dynastie.<br>
Haut. : 12 cm<br><br>

Ce buste est assez proche stylistiquement de la statue d Izi et de sa femme conservée au musée du Louvre (inv. E 14 399).<br><br>
<br>Portrait de dignitaire<br><br>

Il est coiffé de la perruque en bourse légèrement évasée dégageant les oreilles ; le visage finement exécuté présente des yeux étirés, les paupières rehaussées d\ un fin trait de fard ; les sourcils sont suggérés par l\ arête de l\ arcade sourcilière.<br>
Diorite (lacunes au nez et à la bouche, bouchage au menton).<br>

Égypte, XXVIe-XXVIIe Dynastie.<br>
Haut. : 10,5 cm <br><br>
<br>FANG. Gabon <br><br>Masque de la société Ngil. <br>Rare et beau masque antropoorphe <br>d'un grand classicisme et à l'équilibre stylistique parfait. <br>Bois, kaolin et pigments.<br> H.: 45 cm.<br><br>
<br>Très ancien masque Punu, R.D. Congo<br><br>Ce masque, collecté à la fin du XIXème siècle, présente un visage particulièrement expressif, et d unegrande présence. Il est surmonté d une belle coiffe très haute formée d une coque centrale et de deuximportantes tresses latérales. Les yeux et les sourcils sont en courbe très accentuée, la bouche en avancée estpigmentée de rouge sombre.<br><br>Bois à ancienne patine d usage, traces de kaolin, pigments noirs, brillant sur la coiffe et sur les sourcils<br>H. 31 cm<br><br>Provenance :<br>- Mission Jean Dybowski 1893 (Etiquette au dos)<br>- Galerie Alain de Monbrison<br><br>Page 36<br><br>
<br>Cuillère rituelle à manche rectangulaire sculpté. <br><br>Le cuilléron est surmonté à l extrémité de deux lions couchés; la bordure est gravée d un motif quadrillé. Le manche est orné de deux registres superposés. Le registre supérieur représente le visage de la déesse Hathor flanqué de deux uræus coiffés de la couronne blanche, surmontés d une frise de cobras. Le registre inférieur est orné du dieu Hehe coiffé de la plume, agenouillé sur le signe de l or, tenant dans chaque main des palmes et le visage encadré de croix ankh. <br>De part et d autre du manche, deux tiges lotiformes.<br>
Stéatite glaçurée vert.<br>
Irisation de la glaçure et dépôt calcaire.<br>
Cassure visible et restauration d une partie du cuilléron, <br>sinon très belle conservation.<br><br>

Égypte, fin de la Troisième Période <br>Intermédiaire-début de l Époque Saïte.<br>
Long. : 15 cm<br><br>

- Ancienne collection Gustave Posno.<br><br>

La représentation du masque hathorique peut être rapprochée de celle d un couvercle de pyxide au nom de la Divide Adoratrice Nitocris, conservé au Musée du Louvre (N 636).<br><br>

Gustave Posno, joaillier d origine néerlandaise, établi au Caire durant la deuxième moitié du XIXe siècle, est surtout connu aujourd hui pour avoir été le propriétaire du grand Horus bénissant en bronze conservé au Musée du Louvre (E 7703).<br><br>
Sa collection, aussi prestigieuse que celle du Comte Michel Tyszkiewicz, composée essentiellement de bronzes de grande qualité, avait été exposée au Caire en 1874 où elle avait fait l admiration générale. Elle fut ensuite partiellement dispersée à l Hôtel Drouot par le ministère de Maître Tual, assisté des experts MM. Rollin et Feuardent, au cours de cinq jours de vente (22 au 26 mai 1883).<br><br>

Extrait de la préface du catalogue : La magnifique collection dont la vente vient d être confiée à nos soins est si connue de tous ceux qui s occupent d archéologie égyptienne qu elle peut se passer de commentaires (...). C est la première fois que l on verra passer aux enchères publiques des statuettes de bronze d aussi grandes dimensions et d un aussi beau style. Le Musée de Boulaq, seul, en possède un certain nombre, les musées les plus importants n en peuvent exposer que quelques rares spécimens. Nous pensons donc que c est une occasion unique pour les établissements publics ainsi que pour tous les amateurs du grand art égyptien d enrichir leurs collections.<br><br>
Ce fut chose faite puisque le Musée du Louvre se portait acquéreur d une dizaine de pièces ; le Petit Palais se voyait attribuer la statue cube du Général Padishededet, et certains musées européens (Berlin, Copen-hague) se partageaient d autre lots.
Les cinq œuvres présentées aujourd hui ont été conservées jusqu en 2004 par la descendance.<br><br>
<br>Stèle fausse porte à double dénivellation et à tore cylindrique gravée sur le linteau d une scène représentant un dignitaire assis devant deux lignes et une colonne d inscription en caractères hiéroglyphiques. Les doubles montants sont également gravés de textes en caractères hiéroglyphiques et sont ornés en bas de représentations du propriétaire debout tenant une longue canne.<br>
Calcaire blanc.<br>
Dépôt calcaire et coloration grise en profondeur. <br>Lacunes visibles, sinon très belle conservation.<br>
Egypte, fin de l Ancien Empire.<br>
75 x 63 cm<br><br>
<br>Grebo. (Côte-d Ivoire)<br><br>
Bois, fibres, métal.. <br>H.: 28 cm sans les garnitures <br><br>Ancien et beau masque aux traits puissants rehaussés et renforcés d applications de bandes de cuivre, laiton et aluminium. Un décor de clous de tapissiers en laiton à têtes hémisphériques renforce le caractère spectaculaire de l ensemble. Le sommet de la tête est agrémenté d importants restes de costume dont restent une coiffure en cauris et cheveux. Le nez est souligné par une moustache en cheveux nattés, et le maxillaire inférieur articulé sup porte une sorte de barbe assez longue en tressées et chaînes métalliques. <br>Belle patine d usage. <br><br>
Historique : <br> -
Acquis de la Pace Gallery New-York.<br><br>
 <br>Statuette de pharaon agenouillée portant un némès et un pagne finement ciselés. Il tend les deux mains devant lui et devait porter le vase à libation noub. Bronze à patine verte. Les extrémités des pieds sont manquantes, sinon très bel état de conservation et grande qualité d'exécution <br><br>Egypte, Basse Epoque <br>ou période ptolémaïque, 664-30 av. J.C. <br>H: 12,2 cm <br><br>- Ancienne collection Hindamian.<br><br>
<br>Modèle de sculpteur représentant un buste de pharaon de profil droit. <br>Il est coiffé d’un némès strié et porte un large collier. Au revers, un faucon de profil droit est posé sur une corbeille neb. Les détails des pattes, des plumes et de la corbeille sont particulièrement bien dessinés. Un graffiti, probablement postérieur, présente un homme de profil droit en dessous de la queue de l’oiseau.<br>Calcaire lithographique. <br>Manques au sommet et usure générale.<br>Egypte, période ptolémaïque, 332-30 avant J.-C.<br>12,3 x 17 cm.<br><br>
<br>Sculpture Dogon, bombou-toro 
Mali<br><br>

Bois à patine brune, croûteuse par endroits, accidents et manques<br>

Hauteur : 74 cm (29 in.)<br><br>

Provenance :<br> -
Hélène Leloup, Paris<br><br>

Sculpture Dogon représentant un personnage androgyne se tenant debout, les jambes fléchies dans un mouvement au graphisme dynamique. Le fessier en plateau répond à l horizontalité des épaules. Les bras tubulaires encadrent un buste fin, les mains reposant de part et d autre du sexe. La poitrine se réduit au dessin d un sobre triangle. La tête en casque, qui surmonte un cou tubulaire, est traversée par un nez linéaire se terminant par un motif en flèche. Les yeux émergent en un très léger relief.
On notera la très belle et ancienne patine de cet objet.<br><br>

Note :<br> Hélène Leloup, Statuaire Dogon, Strasbourg, Editions Danièle Amez, 1994<br><br>
<br>Statuette masculine Tabwa<br>
République Démocratique du Congo, région du Lac Tanganyika<br><br>

Bois dur, ancienne patine d usage,<br> accidents, restaurations à la base circulaire<br>
Hauteur : 36 cm<br><br>

Provenance : <br> - Musée Barbier-Mueller, n° d inventaire 1025-6<br><br>

Bibliographie : <br>5 000 ans de figures humaines, 100 regards sur les collections Barbier-Mueller, Editions Hazan, Fondation Mona Bismarck, Paris, 2000, décrit par Pierre Bérès, n° 009, reproduit<br><br>
Exceptionnelle figurine debout, les mains aux hanches, la tête fièrement rejetée en arrière portant une coiffure en bonnet quadrillé. Les traits fins du visage sont estompés par l usage et enduits d une épaisse patine sacrificielle. Les épaules larges sont gravées de fins motifs carrés traçant une double ligne au-dessus de la petite poitrine. Les détails corporels, mains, pieds et sexe, sont puissamment représentés. La partie gauche de la base et le pied gauche sont une restitution.
Rare objet à la sculpture précieuse, le tracé anguleux des bras est remarquable.
note : Un exemplaire très proche est reproduit dans Maurer et Roberts, Tabwa, page 275, n°388.<br><br>
 <br>FIGURINE FÉMININE, stylisée, les pieds joints. <br><br>Elle tient une jarre du bras gauche. <br>Elle semble être rasée, <br>avec deux mèches retombant sur son front.<br> Terre-cuite beige.<br> Recollée, bras en partie manquant.<br> Égypte, début du Nouvel Empire, 1550-1069 avant J.-C. <br>H.: 24,5 cm. <br><br>E. Warembol, Ombres d'Égypte, le peuple de pharaon, Musée du Malgré-Tout, 1999, p.77, n°44. <br>Un test de thermoluminescence confirme la datation.<br><br>
<br>Masque Punu-Tsangui
Gabon<br><br>
Bois polychrome, rouge de padouk, noir pyrogravé et blanc de kaolin<br>
Hauteur : 32 cm<br><br>

Elégant visage féminin évoquant un esprit vénéré, orné de belles scarifications en relief caractéristiques du style de cette ethnie frontalière du Congo, et d\ une haute coiffe en coque peignée le surmontant. Les traits du visage sont délicatement traités, les yeux en grain de café sont fendus en arc, de la bouche petite darde une langue. 
Les nattes gravées de la coiffe en coque ont un mouvement foliacé remarquable.
Les masques Punu-Tsangui sont rares au sein d\ un vaste corpus de masques mukuye du sud - Gabon ; cet exemplaire est d\ une bonne facture et d\ une belle ancienneté attestée par la qualité de sa facture et par sa patine d\ usage.
<br><br>
Exposition : <br>Sculptures de l\ Afrique Noire, Pau, décembre 1961- janvier 1962, n° 186 du catalogue. <br><br>
<br>Faucon, sans doute le Dieu Horus.<br>
Basalte, petites égrenures.<br>
De style égyptien de la Basse Époque.<br>
Haut. : 30 cm<br><br>